Mise en ligne le 07-05-2015

Le crowdfunding immobilier ou l’investissement immobilier participatif tisse sa toile sur le web. Des sites aux offres alléchantes de financement immobilier (un rendement compris entre 4 et 12%). Mais la méfiance est de mise, le cadre juridique de ce type de placement n’étant pas encore totalement défini.

Anaxago, Crowdimo Lymo, Wissed, la liste de sites web de crowdfunding immobilier émergeant sur la toile est loin d’être exhaustive, tant leur apparition s’accélère. Véritable coup de poker, l’investissement immobilier étant d’une rentabilité faible, les  promoteurs participants sont souvent des « poids moyens » d’envergure régionale.

Objectif : obtenir des fonds propres pour boucler le financement de leur opération au plus vite. Ces sites qui enregistrent de bonnes levées de fonds peuvent se prévaloir d’avoir fleuré le bon filo. Anaxago, a par exemple, levé, en 2014, 9 millions d’euros dont 2,2 millions sur des projets immobiliers.

UNE SOCIÉTÉ CIVILE DE CONSTRUCTION VENTE

Le crowdfunding permet donc à des particuliers d’acquérir des parts dans des opérations de construction, de rénovation, de location etc. Les investissements des particuliers sont compris en moyenne entre 50 000 € et 450 000 €.

Les montages juridiques se font, souvent, via la création d’un holding qui chapeaute une société civile de construction vente (ou SCCV) ou une société civile immobilière (SCI). Comme le site Propulss qui est un nouveau né du financement participatif via une SCI. L’immobilisation des placements est compri entre 1 à 7 ans.

Le Crowdfunding immobilier a tout pour plaire en apparence, mais il comporte des risques. Son cadre juridique demeure flou. La vigilance est donc de mise.

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