Mise en ligne le 02-02-2015

Wedge Institute propose des formations diplômantes et qualifiantes, et nécessitant parfois un passage en certification afin de pouvoir exercer son métier. Mais qu’est-ce qu’une certification ? Comment se faire certifier ? Wedge vous propose de vous éclairer sur ce sujet.

Afin d’établir les rapports obligatoires lors des transactions immobilières (location et vente), le diagnostiqueur immobilier doit être détenteur d’une certification pour chaque domaine dans lequel il intervient (plomb, électricité, gaz, DPE, amiante ou encore termites). Sans certification en cours de validité, le rapport sera caduc et la transaction immobilière n’aura pas lieu. La certification est donc sine qua non. Pour se faire certifier, le futur diagnostiqueur doit présenter sa candidature auprès d’un organisme accrédité par le COFRAC (Comité d’Accréditation Française). Une liste des organismes accrédités pour la certification à la personne est disponible sur ce lien :http://www.cofrac.fr/fr/organismes/

La certification DPE présente, par exemple, deux niveaux, sans mention (habitation), et avec mention (tout type de bâtiment). Selon l’arrêté du 13 décembre 2011 modifiant l’arrêté du 16 octobre 2006, le candidat devra fournir une preuve par tous les moyens de trois années d’expériences dans les techniques du bâtiment ou d’un diplôme bac+2 au minimum dans le bâtiment pour se présenter en certification DPE niveau I. Wedge propose d’ailleurs une formation diplômante afin de permettre la reconversion.

Attention, les deux pré-requis devront être validés par le candidat pour se présenter en certification DPE avec mention.

 

Que signifie la certification ?

La certification est un examen qui permet d’autoriser le diagnostiqueur à exercer. Elle est valable cinq ans.

Comme toute profession réglementée, le diagnostiqueur certifié est soumis à surveillance. En moyenne à la fin de sa première année d’exercice et deux ans plus tard, l’organisme certificateur demandera des documents qui devront être fournis par le certifié. On retrouve, notamment, des rapports réalisés, un état de réclamations et des plaintes éventuelles et la réponse à un questionnaire à joindre au courrier. Les pièces à transmettre varient en fonction de l’organisme choisi.

La seconde surveillance sera plus approfondie puisqu’elle inclura des contrôles supplémentaires. Le coût de ces surveillances peut varier en fonction de l’organisme.

A l’issue de l’analyse des pièces transmises, votre organisme se prononcera sur le maintien ou non de la certification (des éléments complémentaires peuvent être demandés). De quoi se faire certifier en toute sérénité.

NOS PARTENAIRES