Mise en ligne le 02-05-2018

L’article R4412-96 du code du travail définit plusieurs termes rencontrés lors de la réalisation de travaux en présence amiante (sous-section 3 et sous-section 4). WEDGE INSTITUTE, organisme de formation des diagnostiqueurs immobiliers, récapitule ces notions à bien connaitre.

Le Chantier test est le premier chantier permettant de déterminer le niveau d’empoussièrement d’un processus.

Les confinements désignent les dispositifs mis en œuvre pour isoler la zone de travail afin d’éviter la dispersion de fibre d’amiante dans l’environnement extérieur. La procédure destinée à éviter la dispersion, hors de la zone de travail, de fibres d’amiante par des travailleurs, du matériel ou des déchets est appelée décontamination.

On appelle donneur d’ordre le chef de l’entreprise utilisatrice, la maîtrise d’ouvrage ou l’armateur (navire), chacun en sa qualité de responsable de la sécurité du chantier et de la santé des personnes qui y participent.

L’encapsulage regroupe l’ensemble des procédés permettant de traiter et de conserver, de façon étanche, l’amiante et les matériaux amiantés en vue d’empêcher la dispersion de fibres d’amiante dans l’air (doublage, fixation, imprégnation, encoffrement).

Le niveau d’empoussièrement correspond au niveau de concentration en fibres d’amiante dans l’air au cours d’un processus. Il est mesuré dans la zone de respiration du travail sans tenir compte d’un quelconque appareil de protection respiratoire.

On parle de phase opérationnelle pour désigner chaque partie d’une opération pouvant générer des niveaux d’empoussièrement différents. La vacation est le temps durant lequel un travailleur porte, de façon continue, un appareil de protection respiratoire. Enfin, l’espace à l’extérieur de la zone polluée est la zone de récupération. Le port d’un EPI (équipement de protection individuelle) n’y est pas nécessaire.

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