Des micro-capteurs pour rechercher les sources de pollution de l'air

Mise en ligne le 21-07-2022

La qualité de l'air intérieur doit être contrôlée de façon obligatoire pour certains bâtiments recevant du public, notamment les crèches, les écoles, les lycées et les centres d'accueil de loisir, mais il peut également être intéressant d'effectuer ce contrôle dans tout type de bâtiment, ERP ou logement. Ces dernières années, l'utilisation de micro-capteurs pour assurer ce contrôle a été largement développée. Mais qu'en est-il réellement de leur efficacité ? L'Anses a cherché à savoir si ces outils de plus en plus utilisés par les collectivités, associations ou particuliers, sont réellement performants.


Ces micro-capteurs peuvent être installés à l'extérieur comme à l'intérieur et servent à mesurer les particules PM10 ou PM2,5, le monoxyde de carbone et tout composé organique volatil. Leur usage s'est notamment développé durant la crise sanitaire pour savoir si l'air ambiant avait besoin d'être renouvelé. L'Anses conclut de ses recherches que les micro-capteurs peuvent être utiles pour sensibiliser la population au problème de la pollution de l'air, mais que leurs données sous forme de codes couleur sont à interpréter avec précaution.


Ces micro-capteurs ne semblent mesurer qu'un seul polluant et n'offrent donc qu'une vision partielle de la qualité de l'air analysé. Leur usage doit être accompagné de préconisations de changements de comportements incluant des habitudes d'aération et une vigilance quant aux sources de pollution intérieure telles que les feux de cheminée par exemple.

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