Mise en ligne le 13-03-2019

Avec la fin de l’appel à contributions et les premières restitutions, les contours de la réforme du DPE se précisent. Méthode de calcul et contenu du rapport sont au cœur de la fiabilisation de ce diagnostic.

Calculs et logiciels : comment améliorer la cohérence des résultats ?

Les grandes tendances des contributions déposées par les acteurs du diagnostic immobilier (diagnostiqueurs, organismes de formation, etc.) viennent confirmées les attentes et les pistes à étudier pour améliorer le Diagnostic de performance énergétique. La DHUP (Direction de l’habitat, de l’urbanisme et des paysages) du ministère de la Transition écologique et solidaire a ainsi révélé la remise en cause de la méthode sur factures au profit de la méthode conventionnelle. Cette généralisation nécessite cependant une refonte préalable. C’est pourquoi, la méthode de calcul 3CL-DPE fait d’ores et déjà l’objet d’une étude à la demande de la DHUP. Les logiciels sont également sur le grill afin de parvenir une homogénéisation et une harmonisation des résultats.

Un calendrier à tenir !

Le futur DPE devra aussi intégrer les nouvelles directives issues de la RT 2020. Une restitution plus précise des contributions est prévue au mois de mai. Elle sera suivie d’une phase d’élaboration du contenu du nouveau DPE, aussi bien sur la forme (rapport) que sur le fond. Le nouveau DPE devrait ainsi pouvoir être présenté au mois de septembre 2019 avec l’objectif d’une publication réglementaire au début de l’année prochaine. Ce calendrier devrait permettre une entrée en application au mois de juillet 2020 ce qui laisse une légère marge avant l’entrée en vigueur de l’opposabilité du DPE le 1er janvier 2021.

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