Zoom sur le bilan carbone du secteur résidentiel

Mise en ligne le 08-12-2022

Les émissions de gaz à effet de serre du secteur résidentiel sont en baisse depuis plusieurs années, et doivent diminuer drastiquement d'ici les trente prochaines années. Aujourd'hui, on peut répartir les émissions de CO² du résidentiel de la façon suivante, selon une estimation Datalab : 2 % dus au charbon, 5 % dues au butane et propane, 30 % dus au fioul, et 63 % dus au gaz naturel.

 

À l'échelle d'un chantier, une construction affiche en moyenne une empreinte carbone comprise entre 850 et 1000 kgs de CO² par m², en fonction des caractéristiques du bâtiment. La règlementation environnementale RE 2020 entend mettre fin à ces émissions carbone pour les habitations en privilégiant le recours aux énergies renouvelables.

 

Trop de bâtiments dépendent des énergies fossiles, mais le problème se pose aussi pour les matériaux de construction qui consomment beaucoup d'énergie grise. L'énergie grise, qu'est-ce que c'est ? Il s'agit de la quantité d'énergie utilisée pour fabriquer un matériau.

 

Pour limiter les consommations futures de cette énergie, le gouvernement travaille à la mise en place d'un carbone score, qui notera les matériaux de A à E suivant leur empreinte carbone.

 

L'énergie grise se mesure en kWh, MJ ou encore en litres. Plus un matériau est riche en énergie grise, plus il pollue l'atmosphère. Ramenée à l'échelle de constructions sur tout le territoire, cette énergie est responsable d'un bilan carbone affolant.

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